La Pevele Trail
Ce mardi 11 novembre s'est couru la Pevele Trail...Et nous y étions!!!
L'objectif était d'accompagner un copain runner, David, sur une première "longue" distance, à savoir 35 km.
En phase de récup', cette course est le terrain idéal pour reprendre 10 jours après le Festival des Hospitaliers.
Je ne garde pas un bon souvenir de ma fin de course en 2013 mais il faut savoir affronter les pavés qui ont fait souffrir il y a un an.
Départ 9h et constat à l'arrivée à Fretin, il y a du monde, la course de 18 km attire énormément et tant mieux pour notre sport....Dossard, Salomon XT S - Lab chaussées( choisies pour les crampons de la semelle), crème anti échauffement et direction la ligne de départ. Le tout sous un soleil radieux !!!!
Petit coup de stress: le quick lace de ma Salomon droite se bloque alors que je les resserre...Improvisation et double nœud 5 minutes avant le départ. Saloperie de système !!!!
Départ donné, le long ruban de coureurs s'étire dans la campagne. Une joyeuse troupe colorée envahit les chemins.
Sans partir vite, nous trouvons un rythme avec David. Le boue est bien présente et les portions glissantes s'enchainent avec des portions de route.
Pas facile de naviguer en plein peloton dans la bouillasse. David n'est pas au mieux.
En fait, il souffre de douleurs sous la voute plantaire depuis quelques temps, il décrira cela durant la course comme "courir sur une pointe". Cela devient insupportable pour lui et sagement mais quand même à contre cœur, il décide de rejoindre l'arrivée en suivant les coureurs du 18 km. Nous sommes alors au 14ème ....
Quant à moi, ce départ à petite vitesse a permis un échauffement de bonne qualité.
J'augmente donc ma vitesse et commence ma remontée....Je me sens bien, capable de tenir la distance et les kilométrés s'enchainent, la boue ou les pavés ne sont pas des obstacles suffisants pour entamer ma confiance.
Ravitaillement au 17e, bananes, coca coupé d'eau et fruits secs, je ne m'attarde pas.
En fait, j'ai le parcours en tête et sais précisément les sections à venir. De fait, avec ma bonne forme, je me retrouve au 25e sans vraiment souffrir ni de la distance ou de ma vitesse. Un gel et ça repart.
Même si la distance entre les concurrents, maintenant moins nombreux s'allonge, j'arrive à imprimer un rythme pour remonter doucement. Un autre coureur derrière moi en fait de même, me double et cette émulation supplémentaire m'incite à maintenir ma vitesse.
Certains commencent à marcher, nous sommes au 30e.
L'arrivée approche et j’accélère encouragé par mon pote...2H54 et 33,5 km plus loin, mon 11 novembre 2014 est une réussite pour moi.
J'ai rêvé de serrer une personne chère dans mes bras à l'arrivée....

